Victimes de l'assurance stage et apprentissage : malgré le « pas à l'ordre du jour » du ministre, ils ne renoncent pas !

Les victimes de l'assurance stage et apprentissage, qui demandent que la date de début de leur stage soit reconnue comme date de début de cotisation, ont répondu aux propos du ministre Işıkhan affirmant que ce sujet n'était « pas à l'ordre du jour » en déclarant : « Nous ne baissons pas les bras, nous continuerons à revendiquer nos droits avec encore plus de force. »

Şenol Çarık

Şenol ÇARIK - 12punto.com.tr

Le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Vedat Işıkhan, a fait une déclaration concernant le sujet attendu avec impatience par les victimes de l'assurance stage et apprentissage, qui luttent depuis longtemps pour que la date d'enregistrement 4A du début de leur stage soit comptabilisée comme date de début de carrière, ainsi que par ceux qui réclament une retraite progressive : « Nous n'avons aucun travail à l'ordre du jour concernant les victimes de stage et la retraite progressive. »

Cette déclaration a été accueillie avec réaction par les associations et fédérations de victimes de stage et d'apprentissage, ainsi que par les membres de l'EMADDER (Association pour la justice dans la retraite), qui luttent pour la retraite progressive. De nombreux partages ont notamment été observés sur les réseaux sociaux.

Semiha Özek, présidente de l'Association des victimes de l'assurance stage et apprentissage d'Izmir, a déclaré à 12punto : « Les propos du ministre Işıkhan n'ont pas entamé notre moral. Nous ne renonçons pas, nous continuerons avec encore plus de force. Nous continuerons à dire partout que nous réclamons nos droits ! »

Özek a rappelé que lors du meeting du président Erdoğan à Adana, ce dernier avait répondu aux slogans d'un groupe de victimes de l'assurance stage et apprentissage, qui scandaient « Une bonne nouvelle pour les stagiaires, une bonne nouvelle pour les apprentis », par ces mots : « Nous donnerons... Nous donnerons encore bien d'autres bonnes nouvelles. »

Précisant qu'ils répètent fréquemment leurs revendications lors des meetings et qu'ils les transmettent aux autorités gouvernementales, Özek a ajouté qu'hier, au Parlement turc, les députés du CHP pour Niğde, Ömer Fethi Gürer, et pour Konya, Barış Bektaş, ont organisé une conférence de presse avec le président de la Fédération des victimes de stage et d'apprentissage ainsi que les présidents des branches provinciales, leur apportant ainsi leur soutien.