Appel de Feti Yıldız pour une nouvelle Constitution et une nouvelle loi sur l'exécution des peines
Feti Yıldız, membre du MHP, a appelé à une nouvelle Constitution et à une réforme de la loi sur l'exécution des peines, affirmant qu'il existe un large consensus social sur ces questions. S'adressant à la Grande Assemblée nationale de Turquie (TBMM), Yıldız a souligné la nécessité d'une loi sur l'exécution des peines qui soit simple, réformatrice et centrée sur la dignité humaine.
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Feti Yıldız, vice-président du MHP et membre de la Commission constitutionnelle, a appelé à une nouvelle Constitution et à une réforme de la loi sur l'exécution des peines via une déclaration sur son compte de réseau social.
Soutenant qu'il existe un large consensus dans la société sur la nouvelle Constitution et la réglementation de l'exécution des peines, Yıldız a déclaré : "Il existe un grand consensus dans la société sur une nouvelle loi d'exécution, tout comme sur une nouvelle Constitution. Sans un bon régime d'exécution, la justice pénale ne peut être pleinement assurée, aussi bonnes soient les lois pénales et de procédure pénale." a-t-il affirmé.
"Partout dans le monde, le droit de punir de l'État et les droits du prévenu sont en conflit." a ajouté Yıldız, précisant que le respect des droits de l'homme et la justice sont au fondement de l'État de droit.
Il existe un grand consensus dans la société sur une nouvelle loi d'exécution, tout comme sur une nouvelle Constitution.
— Feti Yıldız (@YildizFeti) 20 avril 2025
Sans un bon régime d'exécution, la justice pénale ne peut être pleinement assurée, aussi bonnes soient les lois pénales et de procédure pénale.
Partout dans le monde, le droit de punir de l'État et les droits du prévenu...
Appelant la Grande Assemblée nationale de Turquie (TBMM), Yıldız a également déclaré qu'il fallait élaborer une loi sur l'exécution des peines qui soit simple, compréhensible et centrée sur la dignité humaine.
Voici l'intégralité du message de Yıldız :
"Il existe un grand consensus dans la société sur une nouvelle loi d'exécution, tout comme sur une nouvelle Constitution.
Sans un bon régime d'exécution, la justice pénale ne peut être pleinement assurée, aussi bonnes soient les lois pénales et de procédure pénale.
Partout dans le monde, le droit de punir de l'État et les droits du prévenu sont en conflit.
Dans un État de droit, les limites de ce conflit sont tracées par les lois, la Constitution et les conventions relatives aux droits de l'homme.
Chaque être humain possède des droits et libertés fondamentaux inhérents à sa personnalité, inviolables, inaliénables et imprescriptibles.
Les droits et libertés fondamentaux sont le résultat naturel de la condition humaine.
Ils ne naissent pas d'un accord et ne sont pas une faveur.
Les organes de l'État et les autorités administratives doivent agir conformément au principe d'égalité devant la loi dans toutes leurs opérations.
Le but du principe d'égalité décrit dans notre Constitution est de garantir que les personnes se trouvant dans la même situation juridique soient soumises au même traitement devant la loi.
L'État qui établit une justice protectrice respectueuse des droits de l'homme et soumise au contrôle judiciaire est un État de droit.
La TBMM doit avant tout
élaborer une loi sur l'exécution des peines qui soit centrée sur la dignité humaine,
non complexe, simple, prenant en compte les fonctions réformatrices de la peine, et compréhensible non seulement par les praticiens tels que les juges, procureurs et avocats, mais aussi par les condamnés,
qui garantira l'égalité et la justice dans l'exécution, qui ne provoquera pas un sentiment d'impunité,
et qui ne nécessitera pas de modifications fréquentes.
Par ailleurs,
une nouvelle Constitution, accompagnée d'une réforme juridique, façonnera l'avenir de la Turquie.
Il n'est plus possible de retarder l'adoption d'un nouveau cadre constitutionnel fort qui protégera sous tous ses aspects l'identité nationale, l'intégrité géographique et l'unité politique de la Turquie."