Dernière minute... Özgür Çelik a déclaré : impossible de joindre le préfet d'Istanbul, Davut Gül !

Le président de la branche stambouliote du CHP, Özgür Çelik, a fait des déclarations concernant le blocus policier autour du siège du parti. Affirmant qu'ils n'ont pas pu joindre le préfet d'Istanbul, Davut Gül, M. Çelik a déclaré : « Il ne répond ni à nos appels ni à nos messages. Pendant ce temps, le blocus policier s'est resserré jusqu'à atteindre le jardin de notre siège. »

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Le président de la branche stambouliote du CHP, Özgür Çelik, a été démis de ses fonctions et Gürsel Tekin a été nommé administrateur provisoire à sa place.

Suite à l'annonce par Gürsel Tekin de son intention de se rendre au siège du parti le lundi 8 septembre, les membres du CHP ont commencé à se rassembler hier soir devant le siège de la branche d'Istanbul. Alors que la préfecture a pris une décision interdisant les manifestations dans 6 districts d'Istanbul, le siège du CHP à Istanbul a été placé sous blocus policier.

Alors que la tension montait dans la zone après l'annonce que Gürsel Tekin se rendrait au siège du parti entre 12h30 et 13h00, le président de la branche stambouliote du CHP, Özgür Çelik, a fait une déclaration sur les événements en cours.

M. Çelik a indiqué que le blocus policier autour du siège du parti se resserrait progressivement et avait atteint le jardin du bâtiment. Il a précisé que cette situation empêchait également environ 3 000 personnes résidant dans le complexe où se trouve le parti d'accéder à leur domicile.

M. Çelik a déclaré : « Cette situation provoque des tensions et des frictions constantes. De plus, environ 3 000 personnes vivant dans le complexe où se trouve notre parti sont empêchées d'accéder à leur propre domicile. Ce blocus, qui génère une tension permanente depuis hier soir, ne profite à personne. Il n'y a aucune explication valable au fait d'encercler le premier parti de Turquie et d'empêcher nos membres d'accéder à leur propre siège. Il faut mettre fin immédiatement à ce siège illégal et malveillant. Cette tyrannie, vouée à l'échec, doit cesser au plus vite. »

Par ailleurs, soulignant qu'ils n'ont pas pu joindre le préfet d'Istanbul, M. Çelik a insisté sur le fait que leurs tentatives de communication étaient restées vaines, déclarant : « Il ne répond ni à nos appels ni à nos messages. »