Erdoğan avait dit aux enseignants non titularisés « Tu mens » : première réaction du CHP
Le dialogue entre le président Erdoğan et des enseignants non titularisés lors de sa visite à Rize a suscité un large écho sur les réseaux sociaux. Ali Mahir Başarır, du CHP, a réagi en déclarant : « Ce dialogue est la preuve la plus concrète du décalage du pouvoir avec la réalité ! Le problème n'est pas la porte d'un parti, mais la porte de titularisation fermée à des milliers d'enseignants. »
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Lors de sa visite à Rize le mois dernier, le président de l'AKP et chef de l'État, Recep Tayyip Erdoğan, a rencontré des enseignants non titularisés. Le dialogue qui s'est tenu lors de cette rencontre a suscité un vif intérêt sur les réseaux sociaux. Dans les images, on peut entendre un candidat à l'enseignement dire : « Toutes les portes nous ont été fermées », ce à quoi Erdoğan a répondu : « Regarde, tu mens ! La porte de mon parti n'est fermée à personne ! »
Le candidat à l'enseignement a répliqué : « Non, nous sommes venus mais nous n'avons pas pu vous voir ». Erdoğan s'est ensuite dirigé vers son véhicule après ces mots.
LA RÉACTION DU CHP NE S'EST PAS FAIT ATTENDRE
Suite à cet incident, une réaction rapide est venue du CHP. Le vice-président du groupe parlementaire du CHP, Ali Mahir Başarır, a partagé ces moments sur son compte de réseau social en déclarant : « Passer des examens pendant des années, suivre le pouvoir de ville en ville, essayer d'expliquer ses problèmes… Et ensuite se faire dire "tu mens" en face. Ce dialogue est la preuve la plus concrète du décalage du pouvoir avec la réalité ! Le problème n'est pas la porte d'un parti, mais la porte de titularisation fermée à des milliers d'enseignants ! Ce cri de détresse et la réponse qui lui a été donnée ne sont qu'un tableau de honte ! »
À Rize, la réponse du Président au cri de détresse d'un enseignant non titularisé disant « Toutes les portes nous ont été fermées » : « Tu mens ! »
— Ali Mahir Başarır (@alimahir) 9 novembre 2025
Passer des examens pendant des années, suivre le pouvoir de ville en ville, essayer d'expliquer ses problèmes…
Et ensuite se faire dire « tu mens » en face.
Ce dialogue est la preuve du décalage du pouvoir… pic.twitter.com/jEjeUYuOWh