Le processus d'ouverture n'a pas réussi à l'Alliance populaire : un choc majeur au sein du pouvoir !
Suite aux visites effectuées à İmralı auprès du chef de l'organisation terroriste PKK, Öcalan, par des délégations de l'AKP, du MHP et du parti DEM, le soutien social au processus d'ouverture a considérablement diminué. Les résultats des sondages publiés ont provoqué un choc majeur au sein du camp au pouvoir. Voici les détails...
À la suite de la visite d'une délégation composée de membres de l'AKP, du MHP et du parti DEM auprès du chef du PKK, Abdullah Öcalan, sur l'île d'Imralı, le soutien social accordé au processus d'ouverture a considérablement reculé.
Dans les sondages d'opinion, le taux de soutien, qui se situait auparavant autour de 60 à 65 %, a enregistré une baisse notable immédiatement après la visite.
La chroniqueuse de Nefes, Nuray Babacan, a abordé dans son article la stupeur ressentie au sein du camp au pouvoir face à cette baisse reflétée dans les sondages. Selon Mme Babacan, les enquêtes menées après la visite ont montré que le soutien de la population au processus avait diminué de manière significative.
UNE BAISSE DE 14 % DU SOUTIEN AU PROCESSUS D'OUVERTURE
Un sondage réalisé en décembre par une société de recherche proche du pouvoir a révélé que le soutien au processus avait diminué de 14 % après la visite à Imralı.
Les résultats du sondage ont stupéfié les responsables gouvernementaux. Après la visite, il a été observé que la réaction de la population face au processus s'était nettement intensifiée.
Le CHP avait décidé de ne pas participer à la visite à Imralı. Le président du CHP, Özgür Özel, a déclaré que cette décision avait été prise sur la base d'études sociales, confirmant ainsi la véracité des résultats des sondages.
Mme Babacan a souligné que les déclarations d'Özgür Özel, affirmant qu'« il était très juste de ne pas se rendre à Imralı », coïncidaient avec les résultats des sondages.
Selon l'article de Mme Babacan, les développements en Syrie ont rendu le processus encore plus complexe. Bien que le camp au pouvoir estime que le processus d'ouverture produira des résultats positifs et que le soutien populaire augmentera à nouveau, les nouvelles en provenance de Syrie rendent cet optimisme difficile.
De plus, les doutes concernant l'influence réelle d'Abdullah Öcalan sur l'organisation terroriste soulèvent des interrogations quant à l'avenir du processus.