Kılıçdaroğlu rompt le silence sur l'enquête du congrès ! « Je suis menacé... »
L'ancien président du CHP, Kemal Kılıçdaroğlu, a rompu le silence suite aux allégations soulevées par la journaliste Nevşin Mengü, selon lesquelles « le dossier serait clos s'il acceptait de témoigner » dans le cadre de l'enquête sur le congrès du parti. Dans une déclaration publiée sur son compte de réseau social, Kılıçdaroğlu a affirmé recevoir des menaces, déclarant : « Je m'adresse à ceux qui me menacent de me pendre à des poteaux ou de m'abattre par balle : celui qui a peur de vous est un lâche. »
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La journaliste Nevşin Mengü avait soulevé une allégation concernant l'enquête sur le congrès du CHP. Mengü avait affirmé : « Selon les informations que j'ai obtenues, le procureur a envoyé un message à Kılıçdaroğlu lui disant : 'Si vous venez témoigner qu'il n'y a pas eu de corruption lors du congrès, que je n'ai rien vu de tel et que je n'en ai pas été témoin, nous fermerons le dossier'. Cependant, Kemal Bey n'est tout de même pas allé témoigner. »
Sessizliğimiz Suskunluk Değil, Sorumluluktur…
— Kemal Kılıçdaroğlu (@kilicdarogluk) May 30, 2025
20 Kasım 2023 tarihinde, 38. Kurultayımızın üzerinden henüz iki hafta geçmişken, kurultaya ilişkin bazı iddialar kamuoyuna yansımaya başladı. O gün yayımladığım videoda, partimizi korumak adına gerekli olan her şeyi açıkça ve…
Le 7e président du CHP, Kemal Kılıçdaroğlu, a écrit un texte sur son compte de réseau social intitulé « Notre silence n'est pas une absence de parole, c'est une responsabilité », dans lequel il a noté ce qui suit :
« MA SÉCURITÉ PERSONNELLE EST MENACÉE »
« Notre silence n'est pas une absence de parole, c'est une responsabilité…
Le 20 novembre 2023, alors que deux semaines seulement s'étaient écoulées depuis notre 38e congrès, certaines allégations concernant le congrès ont commencé à apparaître dans l'opinion publique. Dans la vidéo que j'ai publiée ce jour-là, j'ai exprimé clairement et avec détermination tout ce qui était nécessaire pour protéger notre parti.
Cependant, depuis ce jour, je suis soumis à une campagne de lynchage systématique menée par des comptes de trolls organisés, agissant dans l'ombre en dissimulant leur identité.
Je reçois des menaces explicites visant ma sécurité personnelle.
Il y a ceux qui me menacent de me pendre à un poteau électrique, et ceux qui veulent que je sois abattu par balle…
Menaces, calomnies et campagnes sales se sont conjuguées.
Nous sommes confrontés à un large front allant de faux comptes sur les réseaux sociaux à des soi-disant universitaires financés, en passant par certains journalistes qui salissent leur profession par la calomnie et la manipulation.
Et malheureusement, certains politiciens qui, hier, se tenaient à mes côtés pour leurs propres ambitions politiques, et qui considéraient autrefois comme un honneur de faire chemin avec moi, ont rejoint ce chœur après s'être égarés vers d'autres horizons.
Tous exigent d'une seule voix que je m'exprime sur un sujet dont je n'ai aucune connaissance et dans lequel je ne suis nullement impliqué.
'CELUI QUI A PEUR DE VOUS EST UN LÂCHE'
Pourtant, nous devons avancer sans nous détourner de l'agenda réel de cette nation.
Nous devons nous appuyer sur le domaine public, et non sur le personnel ; sur la vérité, et non sur les ragots.
Je suis un politicien qui parle au peuple, et non par polémique.
Et tous ceux qui me connaissent savent : s'il existe une réalité, je ne reculerai jamais devant l'idée de l'exprimer sans la déformer, sans hésitation et avec une posture droite.
À ceux qui me pendront aux poteaux,
à ceux qui m'abattront par balle,
à ceux qui me brûleront, qui me lapideront,
à ceux qui ne me laisseront pas faire un pas et aux autres : celui qui a peur de vous est un lâche.
Je m'adresse ici ouvertement à tous ceux qui attendent un message de ma part :
Que chacun sache ceci : nous sommes capables d'étouffer les ennemis de ce parti au sein même de son sanctuaire. »