L'avocat de Kemal Kılıçdaroğlu, Celal Çelik, a annoncé : L'exclusion du maire de Bolu, Tanju Özcan, du CHP est définitive

Celal Çelik, l'avocat du président du CHP, Kemal Kılıçdaroğlu, a annoncé que le maire de Bolu, Tanju Özcan, avait perdu le procès qu'il avait intenté contre son exclusion du parti. M. Çelik a également précisé qu'aucun recours n'était possible.

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L'avocat du président du CHP, Kemal Kılıçdaroğlu,Celal Çelik, a annoncé que le 28e tribunal civil de première instance d'Ankara a rejeté le recours déposé parle maire de Bolu, Tanju Özcan, contre son exclusion du CHP.Voici le message publié par Çelik sur son compte de réseau social :

« Le 28e tribunal civil de première instance d'Ankara a confirmé que les agissements et les propos du maire de Bolu, Tanju Özcan, justifiaient son exclusion ! Lors de l'audience finale du procès intenté par Tanju Özcan contre la décision d'exclusion, le tribunal a jugé la décision conforme au droit et a rejeté sa demande ! La décision étant définitive, aucun recours n'est possible... »

Le 28e tribunal civil de première instance d'Ankara a confirmé que les agissements et les propos du maire de Bolu, Tanju Özcan, justifiaient son exclusion !


Tanju Özcan, dont l'exclusion du CHP est désormais définitive, a réagi sur son compte de réseau social après l'annonce de la décision :

« Ils ont nourri et favorisé ceux qui légitiment les organisations terroristes comme Sezgin Tanrıkulu, ceux qui utilisent des termes comme le massacre de Dersim comme Orhan Sarıbal, ceux qui reconnaissent le prétendu génocide arménien, en somme, les ennemis d'Atatürk. Ils ont mis à la porte les vrais kémalistes et les nationalistes turcs comme moi. Ma décision d'exclusion est définitive. Les partisans du 10 décembre, les sorosistes, les membres du FETÖ, les séparatistes du HDP, Kılıçdaroğlu et sa clique peuvent désormais se réjouir. »

Ils ont nourri et favorisé ceux qui légitiment les organisations terroristes comme Sezgin Tanrıkulu, ceux qui utilisent des termes comme le massacre de Dersim comme Orhan Sarıbal, ceux qui reconnaissent le prétendu génocide arménien, en somme, les ennemis d'Atatürk. Ils ont mis à la porte les vrais kémalistes et les nationalistes turcs comme moi…