Le front du DEM Parti brise le silence du CHP ! Pourquoi le « consensus urbain » est-il resté limité ?
Les « trois raisons » évoquées en coulisses concernant le caractère limité du « consensus urbain » entre le DEM Parti et le CHP ont été révélées.
12punto
À l'approche des élections locales, le Parti de l'égalité et de la démocratie des peuples (DEM Parti) a choisi de limiter ses collaborations.
Ayant présenté un candidat pour la municipalité métropolitaine d'Istanbul (İBB), le DEM Parti n'est parvenu à un consensus avec le CHP que dans un très petit nombre de circonscriptions électorales.
Le DEM Parti, qui ne présentera pas de candidats à Mersin et Manisa, deux métropoles laissées au MHP au sein de l'Alliance populaire (Cumhur İttifakı), a décidé de ne pas présenter de candidats dans 22 districts d'Istanbul, dont Esenyurt.
Selon les informations de Gazete Duvar, les membres du DEM Parti, affirmant avoir opté pour un nombre très limité de collaborations lors de ces élections locales, ont expliqué les raisons suivantes : « Notre objectif n'est pas de faire perdre le CHP pour faire gagner l'AK Parti. Premièrement, notre électorat a souhaité que nous présentions nos propres candidats. Deuxièmement, lors des deux dernières élections, la coopération au sein de l'opposition était importante, mais le risque de voir se développer chez nos électeurs l'habitude de voter pour le logo du CHP constitue un problème majeur pour nous. Troisièmement, les maires qui gagnent grâce à une coopération finissent par suivre leurs propres politiques. Nous ne voulons pas que l'ombre des relations de rente qui se produisent dans les municipalités que nous ne gérons pas retombe sur nous. Ces élections locales seront pour nous l'occasion d'expliquer nos politiques à la société, de renforcer notre structure organisationnelle et de préparer l'échéance de 2028. »