Le vice-président du groupe CHP, Günaydın, s'insurge en vidéo : « Un manque de respect une heure avant le vol »

Le député d'Istanbul du Parti républicain du peuple (CHP), Gökhan Günaydın, a déclaré qu'AJet, filiale de Turkish Airlines, avait annulé un vol une heure avant le départ, informant les passagers qu'il n'y avait pas d'autre vol disponible et que le voyage serait reporté au lendemain à 20h00. Réagissant à cette décision, M. Günaydın a ajouté : « Notre beau pays ne mérite pas cela. »

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AJet, filiale de THY, a annoncé l'annulation d'un vol une heure avant le départ, précisant aux passagers en attente à l'aéroport que le prochain vol n'aurait lieu que le lendemain à 20h00.

Le député CHP d'Istanbul, Gökhan Günaydın, a réagi à cette décision sur son compte X en déclarant :

« Quel manque de respect de la part d'AJet, qui annule un vol une heure avant le départ en disant : "Nous n'avons pas d'autre avion, le vol aura lieu demain soir à 20h00". Le directeur général de THY, diplômé d'un lycée imam hatip et percevant un salaire mensuel de 1 million 400 mille lires... Le directeur général d'AJet, qui perçoit également un salaire de membre du conseil d'administration... Notre beau pays ne mérite pas cela ! »

UNE AUTRE ANNULATION DE VOL CHEZ SUNEXPRESS

Par ailleurs, à l'aéroport d'Antalya, les reports successifs par la compagnie SunExpress de vols vers trois villes ont exaspéré les passagers.

Les passagers, affirmant qu'aucune explication n'avait été fournie par la compagnie depuis des heures, que personne n'était sorti du bureau pour les informer et qu'ils ne trouvaient aucun interlocuteur, ont pris d'assaut le bureau de la compagnie à l'intérieur de l'aéroport.

Alors que les passagers et leurs proches filmaient ces moments avec leurs téléphones portables, on a pu voir des employés demander aux passagers, qui réclamaient des informations, de sortir. Des tensions ont éclaté à plusieurs reprises entre les passagers en attente d'une solution et les responsables de la compagnie. La tension est montée d'un cran lorsque les employés de la compagnie ont affirmé avoir été agressés.

Les passagers, déclarant n'avoir agressé personne et attendre simplement des explications, ont affirmé que la situation serait clarifiée par l'examen des caméras de sécurité. L'atmosphère, apaisée par l'intervention de la police, s'est ensuite à nouveau tendue. Tandis que les passagers soutenaient que les autres compagnies ne rencontraient pas de problèmes de ralentissement et que cela ne concernait que cette entreprise, les responsables de la compagnie sortis du bureau ont assuré que le problème serait résolu.