Les préparatifs du congrès ont commencé : 5 candidats pour succéder à Karamollaoğlu au Parti de la félicité
Au sein du Parti de la félicité (Saadet Partisi), qui a obtenu 1,09 % des voix lors des élections locales, les préparatifs du congrès ont débuté. Cinq candidats sont évoqués pour la présidence générale en remplacement de Temel Karamollaoğlu, qui aurait décidé de quitter ses fonctions.
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Alors que la Turquie a laissé derrière elle les élections locales du 31 mars, un vent de changement souffle sur les partis politiques.
Après que la dirigeante du Bon Parti (İYİ Parti), Meral Akşener, a décidé de convoquer un congrès et annoncé qu'elle ne serait pas candidate, il a été affirmé que le président général du Parti de la félicité, Temel Karamollaoğlu, quitterait également ses fonctions.
La date du congrès du Parti de la félicité devrait être précisée dans les prochains jours.
Selon les informations publiées par Gazete Duvar, des sources au sein du Parti de la félicité indiquent que le congrès pourrait se tenir fin octobre ou début novembre. Selon les coulisses du parti, Temel Karamollaoğlu, qui occupe le poste de président général depuis environ 8 ans, a annoncé au sein des instances du parti qu'il ne serait pas candidat lors du congrès ordinaire qui se tiendra dans les mois à venir.
Suite à la décision de Karamollaoğlu de quitter ses fonctions, une certaine agitation a commencé dans les couloirs du Parti de la félicité. Cinq noms sont mis en avant dans les coulisses pour remplacer Karamollaoğlu.
Le porte-parole du Parti de la félicité et député d'Istanbul Birol Aydın, le député de Kayseri Mahmut Arıkan, le vice-président général Ömer Abdullah Ayhan, Mustafa Kamalak, qui a occupé la présidence générale avant Karamollaoğlu, ainsi que l'ancien député Abdulkadir Karaduman sont les politiciens dont les noms circulent pour la candidature à la présidence générale.
Les membres du parti notent que l'avis des organisations locales et des membres du Conseil d'administration général sera déterminant dans le processus de désignation du candidat à la présidence, mais qu'un congrès où plusieurs candidats concourraient pour le leadership ne serait pas une surprise.