Meral Akşener : « Le report de cet appel ne sied pas à notre illustre Parlement »

La présidente du Bon Parti (İYİ Parti), Meral Akşener, a fait des déclarations concernant la déclaration commune signée à la Grande Assemblée nationale de Turquie (TBMM).

12punto

Le vice-président du groupe parlementaire du Bon Parti, Müsavat Dervişoğlu, a appelé la Grande Assemblée nationale de Turquie (TBMM) à publier une déclaration commune en hommage aux soldats tombés en martyrs lors de l'opération Griffe-Serrure.

DÉCLARATION SIGNÉE

Alors que la proposition présentée par Dervişoğlu a été acceptée par les groupes du MHP, de l'AKP et du Parti de la félicité (Saadet Partisi), le CHP et le DEM Parti ont rejeté la proposition en demandant son report à la semaine suivante pour des raisons différentes.

Dans la déclaration signée par l'AKP, le MHP, le Bon Parti et le Parti de la félicité à la Grande Assemblée nationale de Turquie (TBMM), les attaques de l'organisation terroriste PKK ont été condamnées, affirmant que « le terrorisme et la violence n'atteindront jamais leur objectif ».

MESSAGE D'AKŞENER

La présidente du Bon Parti, Meral Akşener, a déclaré après la signature de la déclaration commune à la TBMM : « Ne faites pas un pas pour attiser la douleur de notre nation, mais pour l'apaiser. »

« AGISSEZ CONFORMÉMENT À LA DÉCENCE, À LA BIPSÉANCE ET AU SÉRIEUX DE NOTRE ÉTAT »

La déclaration d'Akşener est la suivante :

« Perdre 12 de nos enfants en martyrs en 24 heures est une question nationale et une douleur nationale. C'est donc un deuil national pour la nation turque. Il est inacceptable pour nous qu'un deuil, qui peut être immédiatement proclamé même à la mort du roi d'Arabie saoudite, soit aujourd'hui refusé à nos enfants. Dans un événement aussi important et douloureux, le report de l'appel lancé par notre groupe parlementaire du Bon Parti à la TBMM pour une déclaration commune ne sied pas à notre illustre Parlement, qui est la voix de la conscience de notre nation.

Je lance ici un appel au pouvoir et à la Grande Assemblée nationale de Turquie : remplissez immédiatement votre devoir de protéger la volonté, la conscience, les droits et la justice de la nation turque. Agissez conformément à la décence, à la bienséance et au sérieux de notre État. Ne faites pas un pas pour attiser la douleur de notre nation, mais pour l'apaiser.

En somme, faites ce qui sied à l'État de la République de Turquie ! »