Message implicite du secrétaire général adjoint de la municipalité d'Istanbul, Mahir Polat : « Le carriérisme politique est un poison »
Le secrétaire général adjoint de la municipalité métropolitaine d'Istanbul, Mahir Polat, a publié un message sur son compte de réseau social affirmant que « le carriérisme politique est un poison ».
12punto
Le secrétaire général adjoint de la municipalité métropolitaine d'Istanbul (İBB), Mahir Polat, a fait une publication remarquée sur son compte de réseau social.
Utilisant les termes « Le carriérisme politique est un poison », M. Polat a déclaré : « Ceux qui tombent dans le piège du carriérisme tournent le dos aux problèmes du pays et de la société, oublient le chaos dans lequel se trouve le pays et se concentrent sur leurs propres intérêts. »
Dans la suite de sa publication, M. Polat a ajouté : « Il n'y a pas de place pour le carriérisme dans la politique de gauche ; on devient des compagnons d'infortune, des soldats de rang, on se met au service du peuple pour combler les manques. Le peuple ne mène pas sa lutte en ces temps difficiles pour servir les plans de carrière de quiconque. »
Siyasi kariyerizm zehirdir.
— Mahir Polat (@mhrpolat) August 9, 2024
Kariyerizm planına düşenler memleketin ve toplumun dertlerine sırtını döner, ülkenin içinde bulunduğu kaosu unutup kendi hesaplarına dönerler.
Sol siyasette kariyerizm olmaz, dert arkadaşı olunur, sıra neferi olunur, eksiği tamam etmek için halka…
DÉBAT SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX
Par ailleurs, la publication de M. Polat, faite sans citer de noms, a suscité un débat sur les réseaux sociaux. De nombreuses personnes ont affirmé que M. Polat faisait allusion à Sinem Dedetaş.
QU'AVAIT DÉCLARÉ SİNEM DEDETAŞ ?
La maire d'Üsküdar, Sinem Dedetaş, présente à Paris lors des Jeux olympiques d'été de 2024 à un événement auquel assistaient également le maire de la municipalité métropolitaine d'Istanbul, Ekrem İmamoğlu, et le président du CHP, Özgür Özel, avait fait des déclarations remarquées au chroniqueur de Habertürk, Oray Eğin. À la question « Êtes-vous prête à diriger Istanbul ? », elle avait répondu « Oui ». À la question « Êtes-vous prête à devenir maire d'Istanbul dans un an et demi ? », Mme Dedetaş avait répondu : « Je suis tout à fait prête. »