Müsavat Dervişoğlu s'adresse à Özgür Özel : « Venez, luttons ensemble »
Lors de son discours au Parlement, Müsavat Dervişoğlu a réitéré son appel à l'alliance adressé au président du CHP, Özgür Özel, en soulignant : « J'avais dit que cette table ne vous sauverait pas, que seule une alliance avec le peuple turc nous sauverait tous. Je maintiens toujours ces propos. »
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Le président du parti İYİ, Müsavat Dervişoğlu, a fait des déclarations importantes sur l'actualité lors de la réunion de groupe de son parti à la Grande Assemblée nationale de Turquie. Évoquant le processus mené par le gouvernement sous le titre de « Turquie sans terrorisme », Dervişoğlu a vivement réagi à la proposition de « statut » avancée pour le chef de l'organisation terroriste Abdullah Öcalan.
Critiquant la proposition de Devlet Bahçeli concernant un « processus de paix et une coordination de la politisation », Dervişoğlu a déclaré : « Quelle est cette proposition ? Où dans le monde, dans quel système juridique, accorde-t-on à un condamné une zone de compétence officielle comme c'est le cas dans l'État de la République de Turquie ? C'est de la folie, de la folie ! Reprenez vos esprits ! Ne faites pas rire le monde entier ! Vous n'avez pas honte, mais j'ai honte à votre place. Que Dieu vous corrige, qu'il agisse comme il l'entend ! »
PROPOS SUR LA NULLITÉ ABSOLUE
Faisant référence à la présence du CHP dans la commission sur le processus, Dervişoğlu a affirmé que le parti subissait des pressions via des poursuites en « nullité absolue ». Soutenant que toutes ces pressions sur l'opposition font partie du processus de gestion par un homme seul, Dervişoğlu a attiré l'attention sur l'importance de protéger les institutions démocratiques.
Le chef du parti İYİ, rappelant l'appel qu'il avait lancé par le passé, s'est adressé au président du CHP, Özgür Özel, en ces termes :
« Il y a des mois, depuis cette tribune, j'avais lancé un appel à M. Özgür Özel. J'avais dit que cette table ne vous sauverait pas, que seule une alliance avec le peuple turc nous sauverait tous. Venez, disais-je, tirons les leçons du passé, luttons ensemble et vainquons ce régime autoritaire. J'avais dit qu'ils nous trouveraient à leurs côtés dès qu'ils quitteraient la table. Je maintiens toujours ces propos. Le sens de mes paroles est exactement celui-ci. Nous n'avons d'autre combat que la souveraineté du peuple turc et la renaissance de la République. Par ailleurs, nous voyons que la stratégie du gouvernement visant à détruire l'opposition dans son ensemble ne vise pas seulement une victoire électorale, mais constitue également une étape nécessaire pour eux dans le processus de pouvoir personnel. »