Réaction de la municipalité d'Istanbul face à l'affaire des « véhicules de luxe » ! Une procédure judiciaire a été engagée
La municipalité métropolitaine d'Istanbul (İBB) a réagi après que des véhicules de luxe stationnés dans le parking d'une résidence à Beykoz ont été associés à Ekrem İmamoğlu. L'İBB a qualifié ces allégations d'infondées et a annoncé l'ouverture d'une procédure judiciaire.
12punto
La municipalité métropolitaine d'Istanbul (İBB) a répondu fermement aux allégations associant des voitures de luxe situées dans le parking d'une résidence à Beykoz au maire d'Istanbul, Ekrem İmamoğlu.
Dans un communiqué publié par le service de presse de l'İBB, il a été précisé que les affirmations selon lesquelles « il a été révélé que l'organisation criminelle dirigée par Ekrem İmamoğlu cachait des véhicules de luxe dans une résidence à Beykoz » ne reflètent pas la réalité.
Le communiqué indique que les véhicules en question appartiennent à Murat Kapki, un homme d'affaires connu pour avoir reçu un prix des mains du président et président du parti AKP, Recep Tayyip Erdoğan, et que ces voitures se trouvent dans un garage utilisé en commun par des passionnés d'automobiles de luxe.
L'İBB a souligné que les autres véhicules présents sur les images ainsi que le garage n'ont aucun lien avec les personnes mentionnées dans le dossier, et que les allégations selon lesquelles de tels véhicules auraient été saisis sont également fausses.
Par ailleurs, il a été précisé qu'Ekrem İmamoğlu n'a aucun lien, ni avec Murat Kapki, ni avec les véhicules en question.
Le communiqué ajoute que des termes tels que « blanchiment d'argent », « corruption dans les appels d'offres » ou « voiture de collection » ont été utilisés sans aucune preuve concrète, ce qui constitue une violation de la présomption d'innocence. L'İBB a déclaré que les procédures judiciaires nécessaires ont été engagées contre ces calomnies et que ceux qui trompent l'opinion publique en déformant les faits devront répondre de leurs actes devant la justice.
DÉCLARATION DE L'İBB : « MENSONGES ET RÉALITÉS »
Le communiqué de l'İBB contient les déclarations suivantes :
MENSONGE : Le mensonge selon lequel « il a été révélé que l'organisation criminelle dirigée par Ekrem İmamoğlu cachait des véhicules de luxe dans une résidence à Beykoz ».
RÉALITÉ : Il est allégué que les véhicules de luxe figurant sur les images partagées appartiennent à Murat Kapki, un homme d'affaires connu pour avoir reçu un prix des mains du président Recep Tayyip Erdoğan. Il est de notoriété publique que le garage où se trouvent ces véhicules est un espace utilisé en commun par des passionnés d'automobiles de luxe. Les autres véhicules présents sur les images et le garage en question n'ont aucun lien avec les personnes mentionnées dans le dossier. L'allégation selon laquelle de tels véhicules auraient été saisis au motif qu'ils appartiendraient aux personnes citées dans le dossier ne reflète pas non plus la réalité. Dans ce contexte, le fait que certains organes de presse présentent ces images en les associant à Ekrem İmamoğlu constitue une opération de manipulation grossière. Le maire d'Istanbul et candidat à la présidence, Ekrem İmamoğlu, n'a pas le moindre lien avec Murat Kapki ni avec les véhicules en question. Ce prétendu reportage est une mise en scène de bout en bout. Il n'existe aucune accusation d'appartenance à une organisation criminelle confirmée par une décision de justice à l'encontre d'Ekrem İmamoğlu. On tente d'orienter l'opinion publique en utilisant l'étiquette d'« organisation criminelle » sur la base d'une enquête dont l'acte d'accusation n'a même pas encore été accepté. Les véhicules mentionnés dans le reportage n'ont aucun lien avec l'İBB ou ses filiales. Des termes tels que « blanchiment d'argent », « corruption dans les appels d'offres » ou « voiture de collection » ont été utilisés sans aucune preuve concrète, ce qui constitue une violation manifeste de la présomption d'innocence. Le ton du reportage reflète une volonté de condamner sans attendre le processus judiciaire. Toutes les procédures judiciaires nécessaires ont été engagées contre ces calomnies, et ceux qui trompent l'opinion publique en déformant les faits devront répondre de leurs actes devant la justice.