Réaction d'un conseiller d'İmamoğlu à Özgür Özel concernant les meetings : « Le romantisme du 'mon brave, mon lion' ne suffit pas... »

İbrahim Özkan, conseiller du maire d'Istanbul Ekrem İmamoğlu, actuellement en détention, a exprimé son mécontentement face aux meetings organisés par le président du CHP, Özgür Özel. Affirmant que ces rassemblements font perdre de l'énergie au parti, Özkan a déclaré : « Les organisations du CHP doivent cesser de regarder le monde avec des œillères. »

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İbrahim Özkan, conseiller du maire de la municipalité métropolitaine d'Istanbul, Ekrem İmamoğlu, actuellement en détention, a formulé des critiques à l'égard des meetings lancés par le président du CHP, Özgür Özel, suite à l'incarcération d'İmamoğlu.

Dans cette réaction émanant de l'intérieur du parti, Özkan a affirmé que ces meetings n'apportaient aucun bénéfice au CHP et qu'ils épuisaient, au contraire, l'énergie de la formation politique.

« RETIREZ VOS ŒILLÈRES »

Soutenant que les organisations du CHP agissent avec une vision étroite, İbrahim Özkan a appelé la direction du parti en déclarant : « Les organisations du CHP doivent cesser de regarder le monde avec des œillères. »

Soulignant que l'influence des réseaux sociaux est surestimée, Özkan a affirmé que la politique ne devait pas se limiter au seul espace numérique et qu'il était impératif d'atteindre les recoins les plus reculés de l'Anatolie.

« C'EST AINSI QUE L'ON FAIT DE LA POLITIQUE »

Dans sa déclaration, Özkan a insisté sur le fait que la politique doit se faire sur le terrain, en utilisant les termes suivants :

« Il faut aller dans les endroits les plus reculés, prendre des nouvelles de la population. C'est ainsi que l'on fait de la politique. Les gens que vous ne touchez pas ne sont pas les vôtres. »

« LE ROMANTISME DU 'MON BRAVE, MON LION' NE SUFFIT PAS »

Soutenant que les meetings ne motivent pas les citoyens, Özkan a ajouté les propos suivants à ce sujet :

« Vous ne pouvez pas motiver les gens en sortant avec le "romantisme du 'mon brave, mon lion'". Ceux qui y allaient commencent à ne plus pouvoir y aller, il fait froid. On ne peut pas faire que des réunions, encore des réunions. »