Réaction virulente de Şamil Tayyar aux allégations impliquant les États-Unis et Israël dans la crise des fonds : « Ne vous moquez pas de l'intelligence du peuple »

Şamil Tayyar, membre de l'AKP, a réagi sur son compte de réseau social aux allégations selon lesquelles les États-Unis et Israël seraient derrière le scandale des fonds.

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Alors que les débats sur le scandale des fonds se poursuivent, une sortie remarquée est venue de Şamil Tayyar, membre de l'AKP. Tayyar a réagi aux allégations selon lesquelles les États-Unis et Israël seraient derrière la crise et qu'il s'agirait d'un plan de coup d'État contre le gouvernement.

Le professeur Ahmet Akgündüz, père de Yusuf Emre Akgündüz, récemment nommé vice-gouverneur de la Banque centrale, a affirmé dans une publication sur les réseaux sociaux, « selon les informations auxquelles j'ai pu accéder », que le Mossad et les États-Unis étaient derrière la crise des fonds. Akgündüz a soutenu que le président et les dirigeants de l'État devaient faire preuve de vigilance.

Tayyar, quant à lui, s'est opposé à ces allégations dans une publication sur son compte de réseau social. Dans son message, il a déclaré : « Les États-Unis seraient derrière la crise des fonds, Israël serait derrière. Ce serait un plan de coup d'État contre le gouvernement. La dame n'aurait pas été au courant de la transaction de 2,17 milliards de lires. Et patati et patata. Passez à autre chose, ne vous moquez pas de l'intelligence du peuple ».


Dans la même publication, Tayyar a soutenu que certaines personnes avaient « empoisonné » l'AKP et l'État pour préserver leur « pouvoir financier », précisant que le président de l'AKP et président de la République, Recep Tayyip Erdoğan, « s'efforce de nettoyer et de soigner le parti et l'État de ce poison mortel ».

Tayyar a conclu sa déclaration par ces mots : « Le contraire reviendrait à étouffer l'affaire. C'est le court résumé de la question ».

Voici l'intégralité de la publication de Tayyar :

« Les États-Unis seraient derrière la crise des fonds, Israël serait derrière.

Ce serait un plan de coup d'État contre le gouvernement.

La dame n'aurait pas été au courant de la transaction de 2,17 milliards de lires.

Et patati et patata.

Passez à autre chose, ne vous moquez pas de l'intelligence du peuple.

Certains ont empoisonné l'AK Parti et l'État pour leur pouvoir financier.

Notre président s'efforce de nettoyer et de soigner le parti et l'État de ce poison mortel.

Le contraire reviendrait à étouffer l'affaire.

C'est le court résumé de la question. »