Réponse cinglante du Palais aux critiques contre Akın Gürlek : 'Hier, vous faisiez de la politique à l'ombre de cette cause...'
Alors que l'ancien député de l'AKP, Hüseyin Kocabıyık, a vivement critiqué le ministre de la Justice Akın Gürlek, le conseiller principal du président, Oktay Saral, a répondu à Kocabıyık en des termes virulents.
12punto
L'ancien député de l'AKP, Hüseyin Kocabıyık, s'en est pris à Akın Gürlek, nommé ministre de la Justice par le président Tayyip Erdoğan.
Dans une déclaration publiée sur son compte de réseau social, Kocabıyık a exprimé ce qui suit concernant la nomination de Gürlek : « Je regarde la photo d'Akın Gürlek. Cet homme ressemble à une caricature. On se demande si Tayyip Erdoğan n'a pas pu trouver quelqu'un d'autre dans toute la Turquie pour occuper le poste de ministre de la Justice. Quel dommage pour ce pays, quel dommage ! De plus, comment peut-on nommer ministre de la Justice quelqu'un qui, lorsque les conditions changeront, sera jugé pour avoir défié la Constitution de notre pays ? »
Ces propos de Kocabıyık ont rapidement suscité un large écho sur les réseaux sociaux.
RÉPONSE DU PALAIS
En réponse aux propos de Kocabıyık, une réplique cinglante est venue du conseiller principal du président, Oktay Saral. Dans une déclaration sur son compte de réseau social, Saral a affirmé : « S'en prendre de manière indigne au ministre du pays, à un homme d'État, est tout simplement immoral. Ce n'est pas de la politique ; c'est une polémique bon marché et la forme pourrie de l'ambition personnelle ».
Saral, haussant le ton de ses critiques, a ajouté : « Il n'appartient à personne de créer un tribunal sur les réseaux sociaux pour rendre des jugements sur Akın Gürlek, qui est entré en fonction par la volonté de notre président Recep Tayyip Erdoğan. Ceux qui utilisent le langage du lynchage tout en ayant le mot droit à la bouche devraient d'abord faire face à leurs propres contradictions ».
Oktay Saral, précisant que ces critiques découlent de colères et de délires personnels, a conclu : « Que ceux qui, hier, faisaient de la politique à l'ombre de cette cause et qui tentent aujourd'hui de faire parler d'eux par la calomnie et l'insulte, sachent ceci : la Turquie ne peut être utilisée comme matériau pour votre colère, votre arrogance et vos délires ».