Réponse documentée du CHP à l'allégation selon laquelle Akın Gürlek posséderait un yacht au Luxembourg
Une réponse documentée a été apportée à la déclaration du ministre de la Justice, Akın Gürlek, qui avait affirmé « Je ne suis jamais allé là-bas » en réaction aux allégations du président du CHP, Özgür Özel, selon lesquelles il posséderait un yacht au Luxembourg. Le CHP a partagé le document attestant des fonctions de direction exercées par Gürlek dans une entreprise au Luxembourg.
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Le président du CHP, Özgür Özel, continue de secouer l'agenda politique turc avec les documents qu'il présente concernant le ministre de la Justice, Akın Gürlek. M. Özel a soulevé des allégations selon lesquelles M. Gürlek posséderait un yacht au Luxembourg, étayant ces affirmations par des documents et des registres fonciers. De son côté, M. Gürlek a rejeté ces allégations en déclarant : « Je ne suis jamais allé au Luxembourg de ma vie ».
RÉPONSE DOCUMENTÉE DU CHP
Suite à la révélation par le vice-président du CHP, Özgür Özel, de registres fonciers d'une valeur de 400 millions de lires appartenant au ministre de la Justice, Akın Gürlek, ce dernier a démenti ces allégations. Alors que M. Özel affirmait que M. Gürlek possédait un yacht au Luxembourg, M. Gürlek avait répondu à ces déclarations en disant : « Je ne suis jamais allé au Luxembourg de ma vie, je ne sais même pas nager ».
Le CHP a partagé avec le public le document prouvant que M. Gürlek a exercé des fonctions de directeur d'entreprise au Luxembourg. En réponse à la déclaration de M. Gürlek selon laquelle il n'aurait « jamais mis les pieds au Luxembourg », le service de communication du CHP a présenté le document relatif à son « mandat de membre du conseil d'administration de la société Eti Maden au Luxembourg ». Ce partage documenté par le CHP a été considéré comme une étape importante visant à réfuter le démenti de M. Gürlek.
IL AVAIT ÉTÉ NOMMÉ À LA DIRECTION D'UNE ENTREPRISE AU LUXEMBOURG
Le ministre de la Justice, Akın Gürlek, s'était retrouvé sous les projecteurs en raison d'allégations selon lesquelles il aurait siégé à la direction d'une entreprise au Luxembourg à l'époque où il était procureur général. M. Gürlek a nié les allégations selon lesquelles il aurait perçu un salaire de la direction de cette entreprise et a fait une déclaration concernant son départ de ses fonctions. Dans sa déclaration, M. Gürlek a affirmé : « Je suis issu du corps des juges et procureurs. Lorsque je suis devenu vice-ministre, j'ai quitté mes fonctions de juge et procureur. Le HSK (Conseil des juges et procureurs) s'est réuni à ce sujet et j'ai été radié de la profession. Après avoir été nommé procureur général de la République à Istanbul, j'ai quitté cette entreprise ».
M. Gürlek a admis avoir quitté ses fonctions au sein de l'entreprise luxembourgeoise, mais n'a pas fourni d'informations précises sur la perception ou non d'un salaire. M. Gürlek a clos le sujet en déclarant : « Ai-je une quelconque signature dans cette entreprise après cette date ? Non, je n'en ai pas. J'ai intenté des procès contre ceux qui profèrent des calomnies à mon encontre ».