Tom Barrack compare désormais la Turquie et Israël ! Son commentaire remarqué sur Erdoğan

L'ambassadeur des États-Unis à Ankara, Tom Barrack, a soutenu que la démocratie au Moyen-Orient était source d'instabilité et a attiré l'attention en citant la Turquie et Israël comme exemples de leadership centralisé.

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Dans des déclarations faites à Fox News, l'ambassadeur des États-Unis à Ankara, Tom Barrack, a affirmé que les démocraties de style occidental n'avaient pas produit les effets escomptés dans les pays du Moyen-Orient et que des dirigeants forts assuraient des résultats plus stables dans la région.

Barrack a réitéré son point de vue, qu'il a souvent exprimé par le passé, sur un « leadership fort de type monarchique », en comparant cette fois la Turquie et Israël.

L'ambassadeur Barrack, soulignant que la démocratie ne fonctionne pas dans les pays de la région, a déclaré : « Israël, qui peut être légitimement cité comme une démocratie vivante dans la région, est une exception importante qui prospère sous un leadership extrêmement fort et courageux. La Turquie, qui fonctionne comme une présidence avec des élections multipartites régulières, montre également, bien qu'elle soit définie comme un régime hybride, que le leadership centralisé avec Erdoğan apporte de la stabilité. »

Barrack a souligné qu'il trouvait le modèle de leadership du président Recep Tayyip Erdoğan approprié pour la région.

PROGRAMME F-35

Tom Barrack a indiqué que les problèmes rencontrés avec les États-Unis concernant la participation de la Turquie au programme d'avions de combat F-35 devaient désormais être résolus. Il a soutenu que la question ne devait pas être davantage prolongée, déclarant : « La Russie profite des sanctions imposées en raison de l'achat des S-400 et de l'exclusion du programme F-35. » Barrack a qualifié le processus de désaccord de « folie », soulignant la nécessité de prendre des mesures rapides entre les deux pays.

Par ailleurs, l'ambassade des États-Unis à Ankara n'a pas inclus Atatürk ni le drapeau turc dans sa publication à l'occasion de la fête de la Souveraineté nationale et de l'Enfance du 23 avril. Cette situation a été critiquée par certains utilisateurs sur les réseaux sociaux.