Ümit Dikbayır s'est confié à 12punto : va-t-il démissionner ?
Le député du Bon Parti (İYİ Parti), Adnan Beker, qui aurait été sommé par la dirigeante du parti, Meral Akşener, de « dégager », a démissionné. Après la démission de Beker, tous les regards se sont tournés vers le député de Sakarya, Ümit Dikbayır. Dikbayır s'est confié à 12punto.
Samet Sağlam
Samet SAĞLAM-12punto.com.tr
Le séisme des démissions se poursuit au sein du Bon Parti (İYİ Parti). Alors que la rumeur selon laquelle Akşener aurait lancé aux députés Ümit Dikbayır (Sakarya) et Adnan Beker (Ankara) : « Qu'ils dégagent ! » continue d'alimenter l'actualité, Beker a annoncé sa démission via une publication sur son compte X.
LES REGARDS TOURNÉS VERS DİKBAYIR
S'exprimant auprès de 12punto, Dikbayır a déclaré : « Pas pour le moment. Vous savez que j'ai déposé une requête. Je suis le processus. »
« PEUT-ON GÉRER UN PARTI SOUS LE COUP DE LA COLÈRE ? »
Alors qu'il est allégué que Dikbayır a été accusé par Akşener d'avoir « fait examiner ses comptes bancaires et d'avoir établi des relations financières avec des municipalités », le chroniqueur de Sözcü, İsmail Saymaz, avait rapporté : « Dikbayır affirme qu'il attendra jusqu'à la semaine prochaine et que, si aucune évolution n'a lieu, il saisira le parquet pour demander l'examen de ces allégations et déposera une requête auprès de la Grande Assemblée nationale de Turquie (TBMM) pour demander la levée de son immunité parlementaire. »
Par ailleurs, s'adressant à Saymaz, Dikbayır a déclaré ce qui suit concernant le processus au sein du Bon Parti :
« Peut-on gérer un parti avec des ragots et des calomnies ? Ils dirigent le parti avec un sentiment de vengeance. J'ai la conscience tranquille et la tête haute. Akşener a cru à ces allégations. Je ne comprends même pas comment elle a pu y croire.
Nous avons présenté Yavaş et İmamoğlu comme candidats à la vice-présidence. Nous avons dit que « Istanbul et Ankara sont performants ». Comment allons-nous expliquer cela maintenant ? Pendant quatre ans, j'ai vanté les réalisations de Yavaş à Sakarya. Comment cela va-t-il se passer ? Je ne trouve pas cela juste. Nous aurions pu laisser la décision aux provinces. Les provinces auraient pu s'entendre entre elles. Peut-on gérer un parti avec ambition, sentiment de vengeance et colère ? C'est dommage ! Je pose la question : Ankara, Istanbul… Si ces municipalités n'étaient pas dans l'Alliance de la Nation, le 29 octobre aurait-il pu être célébré ainsi ? »