Le vaccin contre le HPV devient gratuit : les experts recommandent le vaccin nonavalent
L'annonce par le ministère de la Santé de la République de Turquie de l'inclusion du vaccin contre le HPV (papillomavirus humain) dans le Programme national de vaccination, le rendant ainsi gratuit, est considérée comme une étape cruciale pour la santé publique. Le professeur Faruk Köse, président de l'Association des pathologies cervicales et de colposcopie, a déclaré à ce sujet : « Nous accordons une importance capitale au fait que le ministère de la Santé de la République de Turquie adopte le même protocole de vaccination que les pays développés en intégrant le vaccin nonavalent au programme. »
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Le ministre de la Santé, le professeur Kemal Memişoğlu, a annoncé la semaine dernière que le vaccin contre le HPV (papillomavirus humain) serait fourni gratuitement, notamment aux enfants âgés de 13 ans, d'ici la fin de l'année 2025.
Évaluant les développements concernant le vaccin contre le HPV, qui est à l'ordre du jour depuis longtemps, le président de l'Association des pathologies cervicales et de colposcopie, le professeur Faruk Köse, a déclaré : « Les filles, les femmes et les hommes doivent être vaccinés pour se protéger contre les maladies et les cancers liés au HPV.
La bonne nouvelle annoncée récemment par le ministre de la Santé de la République de Turquie, le professeur Kemal Memişoğlu, nous a tous enthousiasmés. Le vaccin contre le HPV sera inclus dans le Programme national de vaccination et les enfants de moins de 15 ans seront vaccinés en priorité.
Comme on le sait, il existe 15 types de HPV à haut risque, responsables de divers cancers chez les femmes et les hommes, notamment le cancer du col de l'utérus et les cancers de la tête et du cou. Avec le vaccin nonavalent, une protection à 100 % pourra être assurée contre sept de ces types, responsables de 90 % des cancers, ainsi que contre deux types responsables des verrues. »
« LA DÉCISION DU VACCIN NONAVALENT EST D'UNE IMPORTANCE CRUCIALE »
Concernant le type de vaccin qui sera administré, le professeur Köse a ajouté : « Nous accordons une importance capitale au fait que le ministère de la Santé de la République de Turquie adopte le même protocole de vaccination que les pays développés en intégrant le vaccin nonavalent au programme. Grâce à cette décision, il sera possible de protéger les filles comme les garçons contre les maladies et les cancers liés au HPV. L'administration gratuite et généralisée du vaccin réduira considérablement, dans les années à venir, l'incidence de nombreuses maladies liées au HPV, au premier rang desquelles le cancer du col de l'utérus. »