Les experts tirent la sonnette d'alarme : la dissection aortique survient silencieusement, les symptômes peuvent sauver des vies !
La dissection aortique, qui cause la mort de milliers de personnes chaque année, progresse souvent sans symptômes. Les experts soulignent que les douleurs thoraciques et dorsales soudaines doivent être prises très au sérieux.
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La rupture de l'aorte, la plus grande artère sortant du cœur, coûte la vie à des milliers de personnes chaque année. Le professeur Öztekin Oto, spécialiste en chirurgie cardiovasculaire, a attiré l'attention sur l'importance d'un diagnostic précoce en déclarant : "La dissection aortique progresse rapidement ; si les symptômes sont ignorés, elle peut être mortelle."
Cette maladie, connue sous le nom de dissection aortique, survient lorsque la couche interne de la paroi aortique se déchire, permettant au sang de s'infiltrer le long de la paroi du vaisseau. Cette situation peut entraver la circulation sanguine et menacer les organes vitaux.
ATTENTION AUX DOULEURS THORACIQUES ET DORSALES SOUDAINES
Le symptôme le plus caractéristique de la maladie est une douleur intense et soudaine au niveau de la poitrine, du dos ou de l'abdomen. Le professeur Oto a énuméré les symptômes pouvant accompagner cette douleur :
-Essoufflement
-Vertiges, évanouissements
-Sueurs froides
-Fatigue intense
Les personnes souffrant d'hypertension artérielle, celles ayant des troubles vasculaires et les individus présentant une prédisposition génétique font partie du groupe à risque.
UNE INTERVENTION PRÉCOCE SAUVE DES VIES
Le professeur Oto a précisé que les personnes de plus de 40 ans doivent prendre ces symptômes au sérieux et consulter un établissement de santé sans perdre de temps.
"La dissection aortique nécessite une intervention chirurgicale d'urgence. Avec un diagnostic et un traitement précoces, le risque de décès peut être considérablement réduit", a déclaré le professeur Oto, pointant du doigt l'hypertension artérielle, le tabagisme, le diabète et l'athérosclérose comme causes de la maladie.
LA PRÉVENTION EST POSSIBLE
Au-delà de la prédisposition génétique, le professeur Oto, soulignant que le risque peut être réduit grâce à des habitudes de vie saines, a ajouté : "Il est possible de se protéger de cette maladie grâce à des contrôles de santé réguliers, tout autant qu'en sensibilisant la société."