La TFF saisit la FIFA pour le match contre le Paraguay ! « Réglons cette affaire discrètement »
Suite à l'allégation selon laquelle un joueur aurait mis à son poignet la montre de l'arbitre tombée au sol lors du match contre le Paraguay, la TFF aurait demandé à la FIFA de faire rejouer la rencontre. La FIFA aurait rejeté cette demande en précisant que l'arbitre utilisait une seconde montre.
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La Fédération turque de football (TFF) aurait saisi la FIFA pour demander que le match disputé contre le Paraguay soit rejoué.
LA POLÉMIQUE DE LA MONTRE DE L'ARBITRE PORTÉE DEVANT LA FIFA
Selon les informations publiées dans le journal Sabah, la TFF a entrepris des démarches auprès de la FIFA en raison d'un incident survenu à la 45e minute du match contre le Paraguay. Selon les allégations, un joueur paraguayen aurait ramassé la montre de l'arbitre tombée au sol pendant la rencontre pour la mettre à son propre poignet.
Suite à cet événement, il est avancé que la fédération a saisi la FIFA avec une demande de rejouer le match.
RÉPONSE NÉGATIVE DE LA FIFA
D'après les informations rapportées, la FIFA n'a pas accédé à la demande de la TFF de faire rejouer le match.
Dans sa décision, il est indiqué que l'incident en question n'a pas empêché l'arbitre d'exercer ses fonctions et qu'aucune situation justifiant de rejouer la rencontre n'a été constatée.
L'INSISTANCE SUR LA « SECONDE MONTRE » DANS LA DÉCISION
Dans son évaluation, la FIFA a souligné que l'arbitre utilisait une seconde montre en guise de secours.
Dans la réponse transmise à la TFF, il est rapporté que les termes suivants ont été utilisés : « Les instructions sont claires. Vos opinions et vos constatations ont une part de vérité, mais cette situation ne démontre pas que l'arbitre n'a pas pu accomplir sa mission ou qu'il y a eu une défaillance. Comme l'arbitre disposait d'une seconde montre, ce comportement ne laisse place à aucune faille. La seconde montre élimine cette situation. »
« RÉGLONS CETTE AFFAIRE DISCRÈTEMENT »
Selon le journal, le président de la TFF, İbrahim Hacıosmanoğlu, aurait déclaré lors de son évaluation du processus : « Même s'il y a 1 % de chance, réglons cette affaire discrètement. Défendons nos droits. »