Allégations de libération concernant Berk Akand, condamné dans l'affaire du meurtre de Şule Çet ! Une vague d'indignation face à une publication scandaleuse...
La rumeur selon laquelle Berk Akand, condamné à 18 ans et 9 mois de prison dans l'affaire du meurtre de Şule Çet, aurait été libéré, a fait grand bruit. Alors que le ministère de la Justice a démenti ces allégations, une enquête a été ouverte contre le journaliste Alican Uludağ, auteur de l'information.
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Dans l'affaire de Şule Çet, décédée le 29 mai 2018 après une chute du 20e étage d'un immeuble à Ankara, le prévenu Berk Akand avait été condamné à 18 ans et 9 mois de prison pour complicité de "meurtre avec préméditation", "agression sexuelle qualifiée" et "privation de liberté". Après sa prétendue libération, les publications d'Akand sur les réseaux sociaux ont suscité de vives réactions.
LA COLÈRE GRONDE SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX
Selon les informations rapportées par Alican Uludağ, un utilisateur a écrit à Akand après sa prétendue libération : "Bienvenue, malgré tout le monde", ce à quoi Akand a répondu : "Je suis bien arrivé, malgré tout le monde", provoquant l'indignation des internautes. De plus, dans une autre publication, Akand a écrit : "Voici la réalité pour ceux qui pensaient que nos retrouvailles n'étaient qu'un rêve", et "nous avons assez pleuré, maintenant nous rirons malgré tout le monde".
Les allégations concernant la libération de Berk Akand ont été démenties par le ministère de la Justice.
Dans un communiqué précisant que toutes les condamnations ont été confirmées à l'issue des examens par les cours d'appel et la Cour de cassation, il est indiqué ce qui suit :
"La peine du condamné nommé Berk Akand était exécutée dans un établissement pénitentiaire fermé depuis la date de son arrestation. L'intéressé a été transféré dans un établissement pénitentiaire ouvert le 5 juin 2025, conformément à la loi sur l'exécution des peines et à la législation en vigueur, et l'exécution de sa peine se poursuit. Cette personne n'a pas été libérée.
Par ailleurs, en raison d'une publication faite par le condamné lors d'une permission alors qu'il se trouvait dans l'établissement pénitentiaire ouvert, des mesures disciplinaires ont été prises à son encontre, mettant fin à ses conditions de détention en milieu ouvert et entraînant son transfert vers un établissement pénitentiaire fermé. Des poursuites judiciaires ont été engagées en vertu de l'article 217/A du Code pénal turc contre ceux qui ont diffusé des informations et des publications affirmant que cette personne avait été libérée, alors qu'elle ne l'a pas été."
Le parquet général de Bakırköy a ouvert une enquête d'office contre le journaliste Alican Uludağ, qui avait partagé cette allégation en écrivant : "Notre système d'exécution des peines encourage les criminels".