Décision faisant jurisprudence de la Cour de cassation : l'envoi répété de messages est considéré comme un délit !

À Adana, une personne a été condamnée à une amende judiciaire de 1500 TL pour le délit de « trouble à la tranquillité et à la paix d'autrui », pour avoir importuné une autre personne en lui envoyant des messages de manière insistante et sans son consentement.

12punto

Dans une affaire survenue à Adana, une personne a déclaré avoir été importunée par la réception constante de messages non désirés. La victime a déposé une plainte auprès du bureau du procureur général d'Adana. Après enquête, des poursuites ont été engagées et le prévenu a été jugé devant le 19e tribunal correctionnel d'Adana pour le chef d'accusation de « trouble à la tranquillité et à la paix d'autrui ».

CONDAMNÉ À UNE AMENDE DE 1500 TL

L'envoi répété de messages est considéré comme un délit. Le tribunal a jugé que les actions du prévenu présentaient un caractère répétitif et que la victime en avait été importunée. Le prévenu a été condamné à une amende judiciaire de 1500 livres. Le prévenu, contestant les accusations, a fait appel de la décision.

LA COUR DE CASSATION TRANCHE : AUCUNE ILLÉGALITÉ

Le dossier a été examiné par la 12e chambre pénale de la Cour de cassation. La Cour de cassation a conclu que la décision rendue par le tribunal local était conforme à la procédure et à la loi, et qu'il n'y avait aucune illégalité dans la condamnation du prévenu. Dans sa décision, il est précisé que les actions du prévenu étaient de nature à importuner la victime et qu'elles étaient étayées par des preuves.

UNE DÉCISION FAISANT JURISPRUDENCE

La décision de confirmation de la Cour de cassation établit une jurisprudence pour des affaires similaires, en démontrant que l'envoi répété de messages à une personne qui ne le souhaite pas peut entraîner des sanctions juridiques.