Déclaration commune de la famille d'Özlem Gültekin et des avocats d'Erhan Çelik
Suite aux diverses allégations apparues après le décès d'Özlem Gültekin, sa famille et les avocats d'Erhan Çelik ont répondu par une déclaration commune. Le communiqué précise que le couple était en phase finale de divorce par consentement mutuel, rejette les allégations concernant des médicaments et annonce le lancement de poursuites judiciaires concernant les publications en question.
12punto
Le décès d'Özlem Gültekin, qui avait épousé le présentateur de journal télévisé Erhan Çelik en 2019, continue de faire l'actualité. Alors que l'enquête ouverte après la mort de Mme Gültekin, inhumée à Izmir, se poursuit, une déclaration commune a été publiée par sa famille et les avocats d'Erhan Çelik.
ILS ÉTAIENT EN PLEIN PROCESSUS DE DIVORCE
Après le décès d'Özlem Gültekin, certains événements passés ont été remis sur le devant de la scène. Des allégations selon lesquelles Mme Gültekin, qui était en instance de divorce avec Erhan Çelik, aurait subi des violences par le passé ont été avancées.
Dans la déclaration commune faite par l'intermédiaire des avocats Ahmet Avşar et Işıl Ay Karataş Tunca, il a été indiqué que le processus de divorce du couple était à son stade final.
Le communiqué souligne : "Avant toute chose, il doit être su qu'Özlem Gültekin Çelik et Erhan Çelik étaient à la phase finale d'un accord de divorce par consentement mutuel. Nous constatons que les reportages et commentaires, qui ignorent totalement un enfant innocent ayant perdu sa mère à l'âge de six ans ainsi que son avenir qui doit être protégé, deviennent de plus en plus laids et inacceptables."
LES ALLÉGATIONS SUR DES MÉDICAMENTS DÉMENTIES
La déclaration exprime une vive réaction face à l'association d'images et de contenus relatifs à des événements passés avec le décès de Mme Gültekin.
"Nous n'acceptons pas, en particulier, que des images et des contenus relatifs à d'autres différends passés entre les parties soient remis en circulation en les associant à l'événement douloureux que nous vivons aujourd'hui, et que le père de notre enfant soit pris pour cible à travers l'expression de 'mort suspecte' sans aucun fondement factuel concret. De même, nous rejetons les allégations selon lesquelles des médicaments auraient été trouvés, ce qui ne reflète absolument pas la vérité."
"UNE ENQUÊTE JUDICIAIRE NE SIGNIFIE PAS EN SOI L'EXISTENCE D'UN CRIME"
La déclaration commune souligne que l'examen du décès de Mme Gültekin par les autorités judiciaires ne signifie pas, en soi, qu'il existe un crime ou une situation inhabituelle dans cette affaire.
"Ces publications, faites sans aucun fondement factuel concret, ne nuisent pas seulement aux vivants ; elles constituent également un manque de respect manifeste envers la mémoire et la personnalité morale de notre chère Özlem. L'examen d'un décès par les autorités judiciaires ne signifie pas, en soi, que la mort cache un crime ou une situation inhabituelle. Malgré cela, nous invitons une fois de plus à la responsabilité les personnes qui tentent de créer une perception de doute et de culpabilité dans l'opinion publique en interprétant le processus d'enquête judiciaire de manière erronée, et qui publient des reportages et des commentaires sans aucune information concrète."
"LES DÉMARCHES JURIDIQUES NÉCESSAIRES ONT ÉTÉ ENGAGÉES"
Le communiqué indique que l'enfant de six ans ne doit pas être affecté négativement par le processus en cours et annonce que des poursuites judiciaires ont été engagées contre les publications visant à cibler Erhan Çelik.
"Nous rappelons que chacun doit prendre en considération les conséquences irréparables que peuvent engendrer des publications visant à faire du père de l'enfant une cible, sans aucun fondement juridique ou matériel, surtout dans une période aussi difficile où un enfant de six ans a perdu sa mère. Dans ce cadre, nous informons le public que les avocats des deux familles ont conjointement engagé les démarches juridiques nécessaires concernant les publications et commentaires en question.
Nous voulons qu'il soit mis fin à la spéculation sur notre douleur commune, à la désignation de coupables par avance et au mépris de l'avenir d'un enfant de six ans pour des raisons d'audience ou d'interaction. Avant même les lois et les sanctions juridiques, nous attendons, au nom de l'humanité et de la conscience, que l'on nous permette de vivre notre deuil."