Elle avait intenté un procès à Betül Cüreklibatır : décision d'expertise dans l'affaire de succession de Filiz Cüreklibatır

La nouvelle audience du procès intenté par Filiz Cüreklibatır, fille du célèbre acteur Cüneyt Arkın issue de son premier mariage, contre sa belle-mère Betül Cüreklibatır et ses deux demi-frères, pour détournement de biens et privation de sa part d'héritage, a eu lieu l'autre jour.

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Au tribunal de grande instance d'Istanbul, l'audience du procès qui dure depuis un an s'est tenue en présence de la plaignante Filiz Cüreklibatır, de la défenderesse et belle-mère Betül Cüreklibatır, ainsi que de son fils Kaan Cüreklibatır, tous accompagnés de leurs avocats.

Selon les informations rapportées par Hürriyet, le tribunal a ordonné la réalisation d'une expertise judiciaire, accompagnée de trois experts, afin d'évaluer la villa située à 3. Levent, mentionnée dans le testament de Cüneyt Arkın et vendue après y avoir vécu de nombreuses années.

Cüneyt Arkın a eu deux fils, Murat et Kaan, de son mariage avec Betül Cüreklibatır, célébré en 1972.

QUE S'EST-IL PASSÉ ?

Le procès en succession intenté par Filiz Cüreklibatır, fille du maître du cinéma Yeşilçam Cüneyt Arkın, décédé le 28 juin 2022, se poursuit.

Filiz Cüreklibatır avait porté plainte contre Betül Cüreklibatır et ses frères Murat et Kaan, les accusant d'avoir détourné des biens de l'héritage.

L'acteur de Yeşilçam Ediz Hun et İlkim Karaca, épouse de Cem Karaca, ont témoigné à la barre.

Il a été révélé que dans son testament écrit de sa propre main en 2009, Cüneyt Arkın avait légué ses biens immobiliers à son épouse Betül Cüreklibatır ainsi qu'à ses fils Murat et Kaan.

Filiz Cüreklibatır avait affirmé que lors d'une discussion avec son père en 2009, celui-ci lui avait promis une part de la maison de Levent, mais qu'il subissait des pressions de la part de ses fils Murat et Kaan Polat, ainsi que de son épouse Betül.

Ediz Hun, entendu en tant que témoin, a souligné que le patrimoine de Cüneyt Arkın n'était pas très élevé et qu'il n'avait subi aucune pression, déclarant : « À notre époque, il fallait travailler quatre ans pour pouvoir enfin acheter une maison. Cüneyt n'était pas quelqu'un sur qui l'on pouvait faire pression. »