Allégations selon lesquelles le mufti ayant dit « qu'il crève » à Volkan Konak serait membre d'un groupe à caractère sexuel
Suite au décès de Volkan Konak, les propos controversés du mufti de Çatalca, Ahmet Mehmetalioğlu, et les allégations qui ont suivi ont fait grand bruit. La municipalité de Çatalca avait renommé la rue où réside le mufti en « Rue Volkan Konak ». Après l'incident, des allégations selon lesquelles le mufti serait membre d'un groupe publiant du contenu à caractère sexuel ont fait surface.
12punto
Le décès sur scène de Volkan Konak, figure majeure de la musique de la mer Noire, a profondément attristé les mélomanes.
Cependant, le fait que le mufti de Çatalca, Ahmet Mehmetalioğlu, ait qualifié la mort du célèbre artiste en disant qu'il a « crevé sur scène » a suscité une vive indignation.
Suite à ces réactions, une enquête a été ouverte sur le mufti et ses anciennes publications ont été examinées.
LE NOM DE LA RUE OÙ IL RÉSIDE A ÉTÉ CHANGÉ
En réponse aux déclarations controversées du mufti, la municipalité de Çatalca a renommé la rue où il réside en « Rue Volkan Konak ».
Gülben Ergen, saluant cette initiative, a partagé cette décision de la municipalité de Çatalca sur son compte de réseau social.
SES ABONNEMENTS N'ONT PAS ÉCHAPPÉ À L'ATTENTION
Cependant, la réponse du mufti à Gülben Ergen et les allégations selon lesquelles il serait membre d'une communauté partageant des contenus sexuels n'ont pas échappé à l'attention du public.
Voici ces images...