La protestation poétique de Tarkan contre la loi sur les oliveraies
Le célèbre artiste Tarkan a exprimé son opposition à l'ouverture des oliveraies aux activités minières à travers un poème partagé sur les réseaux sociaux.
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La réglementation adoptée la semaine dernière par l'Assemblée générale de la Grande Assemblée nationale de Turquie (TBMM), connue dans l'opinion publique sous le nom de "Loi sur les oliveraies", a permis l'ouverture des zones d'oliveraies aux activités minières. Cette loi a suscité une vive opposition au sein d'une large partie de la population.
Le célèbre artiste Tarkan s'est joint à ces réactions via les réseaux sociaux. Dans un poème publié sur son compte Instagram, Tarkan a souligné la nécessité de protéger les oliveraies. Il a exprimé ses sentiments dans son poème avec ces mots : "Ah, mon cher olivier… Qu'as-tu donc enduré de la part de l'homme ?"
LE POÈME DE TARKAN
Voici le poème remarqué de Tarkan :
Ah, mon cher olivier…
Qu'as-tu donc enduré de la part de l'homme ?
Quoi que tu fasses, n'as-tu pu plaire ?
Ta valeur n'a-t-elle jamais pu être reconnue ?
Ah, mon infortuné olivier…
Tu as encore été sacrifié pour quelques sous
Pourtant, tes fruits bénis
Étaient plus riches que tout
Mais sois rassuré
Tu as résisté à tant de périls depuis des millénaires
L'ère de l'homme passera aussi un jour
Et ton règne perdurera.
LE SOUTIEN DES FANS À TARKAN
Cette publication de Tarkan a suscité un grand intérêt de la part de ses abonnés. Les fans de l'artiste ont exprimé leur soutien par des commentaires tels que : "Tu es unique, Tarkan", "Tu es toujours un espoir", "Si seulement tout le monde avait ta conscience", "Tarkan, l'artiste du peuple".
RÉSISTANCE CONTRE LA LOI
La loi autorisant l'ouverture des oliveraies à l'exploitation minière a également provoqué la colère des agriculteurs venus de diverses régions de Turquie. Les villageois ont entamé une grève de la faim devant la porte Dikmen de la Grande Assemblée nationale de Turquie, déclarant : "Même si vous avez voté pour, nous, nous ne l'acceptons pas. Cette loi ne peut passer. Nous, agriculteurs en grève de la faim depuis trois jours, serons de nouveau devant le Parlement. Nous n'abandonnerons pas nos terres, ni nos oliviers", poursuivant ainsi leur résistance.