Les confidences d'Asena, des années plus tard : « Je subissais des violences chaque vendredi »

De nouveau sous le feu des projecteurs grâce à ses récentes déclarations, Asena a cette fois-ci fait des confidences marquantes sur son enfance. Invitée dans une émission, la célèbre danseuse a évoqué les épreuves qu'elle a traversées, révélant qu'elle subissait régulièrement des violences chaque vendredi. Les propos d'Asena, qui s'exprime pour la première fois aussi ouvertement sur ce passé, ont suscité un large écho sur les réseaux sociaux. Elle a confié que cette période avait laissé en elle de profondes cicatrices.

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Asena fait la une avec ses révélations sur ses années d'enfance. La célèbre artiste a partagé pour la première fois avec le public les violences qu'elle subissait régulièrement.

Le célèbre duo s'était réuni lors de l'émission spéciale du Nouvel An de l'İbo Show, mettant ainsi fin à plus de 25 ans de rancœur.

Cette réconciliation avait suscité un large écho sur les réseaux sociaux.

« JE VAIS AVANCER DE MON CÔTÉ »

Après sa réconciliation avec Tatlıses, Asena avait résumé le processus aux membres de la presse en déclarant : « C'était ma façon d'affronter mon passé ».

La star avait ajouté : « J'ai réglé mes comptes, je vais désormais avancer de mon côté », exprimant ainsi sa volonté de se libérer du poids du passé.

La seconde intervention d'Asena, qui fait actuellement grand bruit, concerne cette fois un sujet beaucoup plus personnel.

« LES ROULEAUX À PÂTISSER NE ME SUFFISAIENT PLUS »

Invitée de l'émission 'Şimdi Konuşmak Moda', Asena a déclaré : « J'étais Heidi. J'avais mes Clara, mais j'étais Heidi. Mais il y avait une chose que je n'ai jamais pu surmonter. Je recevais régulièrement des coups chaque vendredi. Je ne voulais jamais rentrer à la maison. Tous les enfants attendent avec impatience le week-end pour que l'école soit fermée. Moi, je ne voulais pas.

Je voulais être constamment à l'école. Il trouvait toujours quelque chose. Ce vendredi était devenu une règle. Les rouleaux à pâtisser ne me suffisaient plus. À la fin, ils ont dit : "Le rouleau va finir par casser, ne dépense pas d'argent pour rien". Il est allé faire fabriquer un bâton en bois de cornouiller ».