Nous marchons pour vivre et pour faire vivre !
À la maison, dans la rue, au travail, à l'école, à l'hôpital, et même au tribunal… Partout en Turquie LES FEMMES continuent d'être assassinées !
Narin, assassinée à l'âge de 8 ans, İkbal, sauvagement tuée sur les remparts d'Edirnekapı, Ayşenur Halil, massacrée avec cruauté, et la petite Sıla, âgée de 2 ans, décédée après avoir subi des abus sexuels, sont devenues pour des millions de personnes la goutte d'eau qui fait déborder le vase !
Les femmes sont impitoyablement éliminées, comme des moineaux, pour des motifs futiles.
De nombreuses jeunes filles n'osent plus sortir seules dans la rue en journée par peur. Les familles sont inquiètes. La décomposition sociale au sein de la société a alimenté la violence. La violence a changé de nature.
Nous sommes devenus un pays où quiconque s'ennuie tue des femmes. Nous en sommes tous responsables.
Il existe en Turquie une loi protégeant les femmes, mais elle n'est pas appliquée.
LOI SUR LA PROTECTION DE LA FAMILLE ET LA
PRÉVENTION DE LA VIOLENCE FAITE AUX FEMMES
Connue sous le nom abrégé de 6284 !
Pourquoi n'est-elle pas appliquée ?
Alors que la violence cible les femmes et les enfants, qui constituent la population la plus vulnérable de la société, nous devons agir pour l'avenir de nos enfants.
Demain, c'est le 25 novembre ! « Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes »
En Turquie, dans presque chaque famille, il y a des millions de femmes qui subissent au moins une forme de violence. Pour les femmes condamnées à une vie dans l'engrenage de la violence, pour nos sœurs dont la vie a été arrachée, il est temps de s'unir pour que tant d'autres vies ne soient plus fauchées !
Notre force de lutte vaincra la violence. J'y crois profondément.
Je crois que chaque citoyen, homme ou femme, soucieux de l'avenir de ses enfants, doit s'unir pour briser ce cycle de violence.
L'essentiel est de vivre et de faire vivre.
Pour vivre et faire vivre
Le 25 novembre,
dans votre ville,
pour dire « Non à toute forme de violence »,
êtes-vous prêts
À MARCHER ?
Pour vivre et faire vivre,
nous marchons…