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Accueil > Justice et droit Actualités > Décision de la Cour de cassation sur le terme « chacal » : s'agit-il d'une insulte ?

Décision de la Cour de cassation sur le terme « chacal » : s'agit-il d'une insulte ?

À Izmir, la peine de 6 mois de prison infligée à une personne ayant traité un policier de « chacal » lors d'un contrôle d'identité a été annulée par la Cour de cassation. Le terme a été jugé grossier, mais ne constitue pas une insulte au sens pénal.

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Publié: 01.11.2026 14:14 Mis à jour: 01.11.2026 14:14
Décision de la Cour de cassation sur le terme « chacal » : s'agit-il d'une insulte ?

À Izmir, une altercation a éclaté entre des policiers et un citoyen lors d'un contrôle d'identité. La personne ayant utilisé le terme « chacal » à l'encontre des agents a fait l'objet de poursuites pour outrage.

Le 10e tribunal correctionnel d'Izmir, en charge de l'affaire, a condamné le prévenu à 6 mois de prison pour le délit d'« insulte » prévu à l'article 125 du Code pénal turc (TCK). L'appel interjeté contre cette décision a été rejeté par la 10e chambre pénale de la Cour d'appel régionale d'Izmir.

Vue de la façade du bâtiment de la Cour de cassation
Présidence de la Cour de cassation

CONSIDÉRÉ COMME UN TERME GROSSIER, MAIS PAS COMME UNE INSULTE

Le processus judiciaire a été porté devant une instance supérieure après que le prévenu a fait appel, arguant que la décision avait été rendue sans examen suffisant et sans tenir compte des circonstances atténuantes. La 4e chambre pénale de la Cour de cassation, après examen, a annulé la condamnation à la majorité des voix. Seul l'un des membres de la chambre a exprimé une opinion divergente, estimant que l'expression en question devait être considérée comme une insulte.

Vue de face du bâtiment principal de la Cour de cassation en journée
Bâtiment de la Cour de cassation

Dans son arrêt d'annulation, la chambre a souligné que pour que le délit d'insulte soit constitué, l'acte doit porter atteinte à l'honneur, à la dignité et à la réputation des personnes, et viser explicitement à les rabaisser. Indiquant que toute critique sévère ou parole dérangeante ne peut être qualifiée d'insulte, la décision précise que si le terme « chacal » est une interpellation dérangeante, grossière et impolie, il ne constitue pas un élément constitutif d'une infraction pénale.


Source de l'actualité: 12punto

Mots-clés

Yargıtay procès pour insulte Izmir Police décision faisant jurisprudence