Selon une information publiée sur le site Internet israélien "Walla", citant trois sources proches du dossier, le cabinet de sécurité israélien a pris la décision hier soir d'élargir les opérations terrestres à Rafah.
L'article rapporte l'évaluation de l'une des sources, selon laquelle la décision d'étendre les attaques à Rafah inclut des actions qui pourraient être interprétées comme le « franchissement de la ligne rouge » du président américain Joe Biden.
Le rapport indique également que le cabinet de sécurité a donné des instructions pour « poursuivre les efforts » concernant les négociations sur l'échange de prisonniers avec le Hamas, mais précise que le ministre israélien de la Sécurité nationale d'extrême droite, Itamar Ben-Gvir, et le ministre des Finances, Bezalel Smotrich, connu pour ses idées d'extrême droite, ont voté contre cette décision.
L'armée israélienne avait lancé une offensive terrestre à l'est de Rafah le 7 mai et avait pris le contrôle du côté palestinien du poste-frontière de Rafah, qui mène vers l'Égypte.
La zone occupée par l'armée israélienne comprend le poste-frontière de Rafah, situé à la frontière égyptienne, qui constitue le principal point d'entrée de l'aide humanitaire à Gaza et le seul point de passage utilisé par les Palestiniens de la bande de Gaza pour voyager à l'étranger.
Source de l'actualité: AA