Deuxième attaque contre une base de la coalition dirigée par les États-Unis à Erbil
Dans la ville d'Erbil, en Irak, un drone piégé visant la base de la coalition anti-Daech dirigée par les États-Unis, située près de l'aéroport international d'Erbil, a été abattu, selon les informations rapportées.
Le Service de lutte antiterroriste du Gouvernement régional du Kurdistan (GRK) a publié une déclaration à ce sujet sur son compte Facebook officiel.
DEUXIÈME ATTAQUE
Dans la déclaration, il est indiqué que le drone piégé visant la base de la coalition près de l'aéroport international d'Erbil a été abattu à 18h50, heure locale, et que l'attaque a été menée par des « milices illégales ».
Le Service de lutte antiterroriste du GRK avait annoncé hier, dans un communiqué, qu'un drone piégé visant la base de la coalition près de l'aéroport d'Erbil avait été abattu à 20h58.
LES ATTAQUES CONTRE LES FORCES DE LA COALITION SE POURSUIVENT
En Irak, le groupe appelé « Résistance islamique en Irak », qui comprend des milices chiites pro-iraniennes, annonce régulièrement mener des attaques contre les bases où se trouvent les États-Unis et les forces de la coalition dirigée par ces derniers, « en réponse aux attaques à Gaza ».
Dans ce contexte, la base aérienne d'Aïn al-Assad à Anbar, la base aérienne de Harir à Erbil, la base militaire Victory à Bagdad et la base américaine située près de l'aéroport international d'Erbil ont été visées à plusieurs reprises par des drones piégés.
Source de l'actualité: AA
Les plus lus
La saison de la Ligue des champions a commencé : voici les résultats du jour
L'intensité des incendies à Antalya et Mersin a été réduite
Déclaration concernant « Vanlı Kara Haydar » et « Ali Haydar Kurum »
Dusan Vlahovic renvoyé devant le PFDK pour insulte
Déclaration de Trabzonspor au sujet de Fatih Tekke
Un touriste britannique ayant craché sur le drapeau turc à Alanya a été placé en détention
1 décès dans l'incendie de forêt à Antalya
Les téléphones de 3 ministres en Turquie ont été ciblés
Les billets en euros changent après 23 ans
Un « salaire » vivable