Soutien de Kılıçdaroğlu aux journalistes en garde à vue : La voix du peuple ne peut être réduite au silence
L'ancien président du CHP, Kemal Kılıçdaroğlu, a publié un message de soutien sur les réseaux sociaux aux journalistes Timur Soykan et Murat Ağırel, placés en garde à vue. Dans sa publication, Kılıçdaroğlu a déclaré : "La voix de la vérité et du peuple ne peut jamais être réduite au silence."
L'ancien président du Parti républicain du peuple (CHP), Kemal Kılıçdaroğlu, a exprimé son soutien au chroniqueur de BirGün, Timur Soykan, et au journaliste Murat Ağırel, placés en garde à vue aujourd'hui. Kılıçdaroğlu a déclaré : "La voix de la vérité et du peuple ne peut jamais être réduite au silence." a-t-il affirmé.
Placer des journalistes en garde à vue n'est pas seulement le signe d'une impuissance, c'est aussi l'aveu manifeste de votre peur du peuple.
— Kemal Kılıçdaroğlu (@kilicdarogluk) 10 avril 2025
Nous ne normaliserons pas ces illégalités !
Nous sommes aux côtés de Timur Soykan et de Murat Ağırel ; la voix de la vérité et du peuple ne peut jamais être réduite au silence.
S'exprimant sur la plateforme de réseaux sociaux X, Kılıçdaroğlu a utilisé les termes suivants :
"Placer des journalistes en garde à vue n'est pas seulement le signe d'une impuissance, c'est aussi l'aveu manifeste de votre peur du peuple. Nous ne normaliserons pas ces illégalités ! Nous sommes aux côtés de Timur Soykan et de Murat Ağırel ; la voix de la vérité et du peuple ne peut jamais être réduite au silence."
Source de l'actualité: 12punto
Les plus lus
La saison de la Ligue des champions a commencé : voici les résultats du jour
L'intensité des incendies à Antalya et Mersin a été réduite
Déclaration concernant « Vanlı Kara Haydar » et « Ali Haydar Kurum »
Dusan Vlahovic renvoyé devant le PFDK pour insulte
Déclaration de Trabzonspor au sujet de Fatih Tekke
Un touriste britannique ayant craché sur le drapeau turc à Alanya a été placé en détention
1 décès dans l'incendie de forêt à Antalya
Les téléphones de 3 ministres en Turquie ont été ciblés
Les billets en euros changent après 23 ans
Un « salaire » vivable