Le débat sur les élections partielles au cœur de l'actualité politique... Les coulisses du calendrier électoral fixé par le pouvoir !
Alors que l'appel aux élections partielles lancé par le président du CHP, Özgür Özel, suscite des réactions, les coulisses de la date électorale privilégiée par l'AKP et les débats internes au parti ont été révélés.
La proposition d'élections partielles, mise à l'ordre du jour par le leader du CHP, Özgür Özel, en soulignant la démission de 22 députés, a animé l'atmosphère politique. Face à l'insistance du leader du Parti républicain du peuple sur l'obligation constitutionnelle, des réponses négatives sont venues tant du camp de l'AKP que de celui du MHP.
Dans ce processus intensément débattu dans les coulisses du Parlement, il est observé que le camp au pouvoir ne voit pas d'un bon œil la tenue d'élections partielles. Il est indiqué que le calendrier évoqué au sein du parti pour une nouvelle candidature du président Recep Tayyip Erdoğan pointe vers novembre 2027.
Dans les milieux politiques, il est souligné que cette date revêt une importance particulière pour permettre à Erdoğan de se présenter à nouveau.
PAS À L'ORDRE DU JOUR DU PARLEMENT
Les débats sur les élections partielles ne sont pas inscrits à l'ordre du jour du Parlement depuis longtemps. Bien que la démission de 22 députés du CHP et leur soumission à l'approbation de l'Assemblée générale du Parlement, conformément à l'article 84 de la Constitution, aient été évoquées, il est rapporté dans les coulisses que l'AKP est déterminé à ne valider aucune démission.
Par ailleurs, la possibilité d'avancer les élections est également discutée en fonction des calculs politiques. Selon les conditions économiques, l'éventualité de déplacer les élections de 2027 vers les mois d'été est également prise en considération.
En effet, des avis sont exprimés au sein de la direction du parti selon lesquels la tenue des élections au début de l'été serait plus avantageuse pour le pouvoir que durant l'automne.
Dans sa déclaration après la réunion du Cabinet, le président Erdoğan a fermé la porte aux attentes électorales à court terme en affirmant : « Ni notre gouvernement ni notre nation n'ont d'élections anticipées ou partielles à l'ordre du jour à court terme. »
Cependant, il est estimé qu'avec l'expression « court terme », Erdoğan laisse entendre qu'un calendrier différent pourrait se dessiner à long terme.
Source de l'actualité: 12punto
Les plus lus
Vive réaction de l'Iran à l'attaque ukrainienne en mer Caspienne
Résultats frappants du sondage à Istanbul et Ankara avant le YENİ Parti
Nos citoyens syriaques et arméniens disent « Que Dieu bénisse Erdoğan »
Il fait un signe de la main à son interlocuteur au téléphone, puis tue le glacier
Le « brouillon » de Lausanne de la présidence... Le nouveau parti d'Özgür Özel...
Une femme sort à moitié nue dans la rue puis se jette du 3e étage
Si vous n'aviez pas d'argent, vous ne pouviez pas vous faire soigner ; désormais, vous ne pouvez même plus devenir médecin
Des figurants engagés pour 950 lires lors d'une cérémonie d'adhésion du CHP
Şengül Yılmaz est le nom qui a attiré l'attention lors de la cérémonie de remise des épinglettes
Allégation de « démission de 10 députés » au sein du YENİ Parti