Le président américain Donald Trump a répondu aux questions des journalistes alors qu'il quittait la Maison Blanche pour se rendre en Alabama dans le cadre de la campagne électorale du Parti républicain. Interrogé sur la prochaine étape concernant l'Iran, M. Trump a déclaré : « Si je vous le disais, ce serait un scoop pour vous, n'est-ce pas ? Vous verrez. Tout se passe très bien. La situation de l'Iran n'est pas bonne. »
Questionné sur la décision de l'Europe de libérer ses stocks de diesel suite aux demandes des États-Unis, M. Trump a affirmé : « L'Europe dispose de beaucoup de diesel et ils vont apporter une contribution majeure à l'échelle mondiale. Nous en ferons de même. Nous n'imposerons pas d'interdiction sur les exportations de diesel. Très bientôt, dès que la question iranienne sera réglée, vous verrez les prix du pétrole retomber à leur niveau initial. Peut-être même en dessous. »
Le président américain Trump a ajouté : « Nous entretenons d'excellentes relations avec l'Europe. Ils ont voulu faire cela parce qu'ils ont beaucoup de diesel en réserve. Je leur ai dit : "Ce serait formidable si vous le mettiez sur le marché", et c'est ce qu'ils ont fait. Voilà la situation. »
À la question de savoir si l'idée d'imposer une interdiction sur les exportations de diesel était totalement écartée, M. Trump a répondu : « Nous n'avions pas l'intention de le faire de toute façon. Je ne pense pas que nous le ferons. Mais l'Europe a fait un travail remarquable, car ils injectent beaucoup de diesel sur le marché. Ils en ont en stock. Ils utilisent une proportion de diesel bien plus élevée que les autres et ils font un travail formidable. »
Interrogé sur la raison du retard dans la levée des sanctions de la loi CAATSA (Loi de lutte contre les adversaires de l'Amérique par les sanctions) à l'encontre de la Turquie, M. Trump a répondu : « J'aime la Turquie. Je m'entretiens toujours avec le président Erdoğan. Comme vous le savez, c'est un ami. Je ferai toujours en sorte qu'il soit satisfait. »
Les sanctions CAATSA ont été imposées en 2020 après l'achat par la Turquie du système de défense aérienne russe S-400, suite à l'échec des tentatives d'acquisition des systèmes Patriot, ce qui a entraîné l'exclusion de la Turquie du programme d'avions de combat F-35.
Le président américain Trump avait annoncé en juillet, lors du sommet des dirigeants de l'OTAN à Ankara, que les sanctions contre la Turquie seraient levées, déclarant : « Nous ne voulons pas imposer de sanctions à nos amis. »
Source de l'actualité: 12punto