Du Palais, une porte ouverte à la candidature d'Erdoğan : une méthode exceptionnelle en vue ?
Mehmet Uçum, conseiller principal du président de la République, a déclaré qu'il n'est pas nécessaire de modifier la Constitution pour qu'Erdoğan puisse à nouveau se porter candidat à la présidence. Uçum a affirmé : « Il existe une voie exceptionnelle dans la Constitution actuelle : il peut être candidat si les élections législatives sont renouvelées. »
Une déclaration marquante du conseiller principal du président, Mehmet Uçum, est venue alimenter les débats sur la possibilité pour le président Recep Tayyip Erdoğan de se présenter à nouveau.
Uçum a précisé qu'il n'était pas nécessaire d'adopter une nouvelle Constitution ou de modifier la Constitution actuelle pour qu'Erdoğan puisse être candidat une fois de plus.
S'exprimant sur la plateforme de réseau social X, Uçum a fait référence à un texte qu'il avait rédigé le 1er décembre 2024, dans un contexte où ces discussions persistent. Uçum a rejeté une fois de plus les allégations selon lesquelles « il existerait un obstacle constitutionnel à la candidature du président Erdoğan ».
« SI LES ÉLECTIONS SONT RENOUVELÉES AVEC 360 VOIX, LA VOIE À LA CANDIDATURE EST OUVERTE »
Le point le plus critique de la déclaration d'Uçum est que le président Erdoğan pourrait se présenter à nouveau via une méthode exceptionnelle. Selon cette méthode, si la Grande Assemblée nationale de Turquie (TBMM) décide de renouveler les élections avec le vote d'au moins 360 députés, le président Erdoğan peut alors être candidat à nouveau.
Uçum autilisé les termes suivants dans sa déclaration :
« Jusqu'à ce que l'on renonce au mensonge selon lequel la nouvelle Constitution viserait à ouvrir la voie à la candidatured'Erdoğan lors des prochaines élections générales, continuonsàrappeler ceci : pour que le président Erdoğan soit candidat une fois de plus,il n'est pas nécessaire d'avoir une nouvelle Constitution ou de modifierla Constitution actuelle. La Constitution en vigueur offre déjàcette possibilité.»INSISTANCE SUR LA « CANDIDATURE EXCEPTIONNELLE »Mehmet Uçum a pointé l'article 116 de la Constitution actuelle pour justifier la nouvelle candidature d'Erdoğan. Selon Uçum, si la TBMM décide de renouveler les élections avant leur date normale, cela ouvre la porte à une « candidature exceptionnelle » pour Erdoğan.
Donnant un exemple, Uçum a poursuivi ainsi :
« Si la TBMM décide de renouveler les élections avant les élections générales prévues le 7 mai 2028, par exemple au dernier trimestre 2027 ou au début de 2028, avec le vote d'au moins 360 députés, et si le président Erdoğan le souhaite, la Constitution le permet. Dans ce cas, Erdoğan peut être candidat une fois de plus, et pour la dernière fois. »
Note : Le texte original contenait une segmentation inhabituelle des mots dans les segments 5 à 18, qui a été normalisée pour la traduction française.
Cette interprétation juridique souligne la stratégie potentielle du pouvoir en place concernant le calendrier électoral.
Source de l'actualité : 12punto
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