Ce n'est pas moi qui le dis, c'est l'habitant d'İslamköy
Si l'on joue avec la structure interne de la Turquie et que l'on accorde à ces personnes, qui vivent ensemble depuis mille ans, des privilèges fondés sur des motifs ethniques ou confessionnels, des privilèges qui rendraient la gouvernance de la Turquie difficile, alors le nationalisme turc se dressera contre cela.
Je tiens à dire que l'on ne peut pas savoir ce que fera le nationalisme turc face à de telles situations.
Ce que je veux dire par « on ne peut pas savoir », c'est qu'il faut éviter tout ce qui pourrait mettre le nationalisme turc en mouvement.
C'est une force immense.
Et en réalité, il fera face à tout ce qui pourrait menacer la pérennité de l'État de la République de Turquie ou provoquer, d'une manière ou d'une autre, son trébuchement.
C'est précisément pour éviter que cela n'arrive que je dis cela.
En somme, quoi que vous fassiez, la Turquie n'est pas un pays vide qui ne réagira pas.